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TOUS ENSEMBLE LE 22 MAI 2008 POUR L'AVENIR DE NOS RETRAITES                                              


mise à jour  en cours

 

         CGT EDF/GDF Syndicat centre de Tours-- Section des Pensionnés

 

 

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Tous ensemble le 22 mai pour l’avenir de nos retraites

A c t i o n s  e t  m a n i f e s t a t i o n s  l e  2 2 m a i  2008

 

Les cinq confédérations Cgt, Cfdt, FO, Cftc et Cgc ont décidé d’appeler en communà une grande journée d’actions et de manifestations le 22 mai pour la défense du système de retraite solidaire. La Fsu, l’Unsa, Solidaires ont décidé de se joindre à l’appel, de même que l’Unef et la Joc.

La voie choisie depuis quinze ans est celle de la régression

Les réformes de 1993 et de 2003 conduisent à terme à une baisse relative des pensions par rapport aux salaires d’activité de 30 %. C’est inacceptable.

L’allongement de la durée de cotisation va rendre de plus en plus inaccessible la

retraite à taux plein à 60 ans. Malgré les sacrifices imposés aux salariés, l’avenir

du système de retraite n’est pas g a r a n t i A u c u n effort n’a été demandé aux entreprises depuis plus de vingt ans alors que le nombre de retraités a doublé.

C’est un effondrement de notre système de retraite par répartition qui est ainsi

programmé. La voie serait ouverte aux fonds de pensions avec son cortège d’inégalités.

La Cgt met en avant quatre orientations pour assurer l’avenir de nos retraites

1. Garantir un bon niveau de retraite

• Garantir un niveau de pension au moins égal à 75 % du salaire pour une carrière complète

• Revaloriser les pensions comme les salaires.

2. Assurer un droit à la retraite à partir de 60 ans

Reconnaître une carrière complète à 60 ans intégrant les périodes de stage, d’étude, d’activité professionnelle ou d’inactivité forcée (chômage, recherche d’un premier emploi, ...).

3. Reconnaître la pénibilité par un départ anticipé.

4. Assurer le financement des retraites

• Modifier la répartition des richesses en faveur du travail en réformant la « cotisation employeur», en tenant compte de la politique d’emploi et de salaires des entreprises.

• Dégager des ressources supplémentaires, notamment par la taxation des stock-options et des revenus financiers des entreprises.

C’est tous ensemble, jeunes, actifs et retraités, que nous pouvons mettre en échec le passage en force gouvernemental et faire valoir nos propositions.

Garantir l’avenir de nos retraites, c’est aussi créer les conditions pour que les jeunes salariés, étudiants et apprentis aient confiance dans le système qui a fait preuve de son efficacité.

Retraites d’ EDF GDF du SEA de la CCAS :

nous sommes tous concernés, engageons-nous mobilisons-nous.

Tous ensemble le 22 mai, pour l’avenir de nos retraites.

 rassemblement place de la Liberté à

10 heures à TOURS

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Couverture maladie complémentaire : un marché de dupe

 

La CPB , réunie aujourd’hui, avait à son ordre du jour, la réouverture des négociations sur la création d’une couverture maladie complémentaire obligatoire pour les salariés de la branche.

D’entrée de séance les fédérations CGT, CFDT, CFE-CGC et CFTC ont fait une déclaration commune rappelant leurs points de convergences :

  • Amélioration significative de la couverture maladie pour les agents et leur famille,
  • Choix d’un gestionnaire mutualiste,
  • Possibilité d’utiliser le 1% pour solidariser le processus d’amélioration des prestations chez les inactifs, exclus par les employeurs de cette négociation.

  La CGT a rappelé ses propres exigences :

  • la négociation sur la protection sociale est un ensemble indissociable avec le maintien et le développement d’un  régime spécial de haut niveau couvrant à la fois les actifs et les inactifs.
  • le non respect des engagements pris sur l’amélioration des prestations de 3,7 M€ au 1er octobre 2007 est totalement inacceptable.
  • chaque euro économisé sur les coûts de gestion de la CAMIEG doit revenir intégralement aux assurés par l’amélioration des prestations des actifs et des inactifs dans le cadre du régime spécial.

  La CGT a également rappelé qu’elle était prête à ce mettre autour d’une table à condition que :

  • le niveau de l’amélioration des prestations et la contribution des employeurs soit de haut niveau,

·        une solution permette de proposer aux inactifs le même niveau de prestations et de cotisations que pour les actifs,

·        le niveau des cotisations soit solidaire entre les bas et les hauts revenus.  

Elle a également indiqué que l’accord de méthode proposé par les employeurs, en préalable à cette négociation, est totalement inacceptable car il fige la négociation avant même qu’elle est commencée sur des points pour nous incontournables.  

Après une suspension de séance, les employeurs ont indiqué que la négociation ne pouvait s’engager sans un accord de méthode qui exclut du champ de la négociation des points, pour eux, non négociables : l’utilisation du 1% pour solidariser l’amélioration des prestations des inactifs et d’un appel d’offre pour faire le choix du gestionnaire.  

Face aux réactions unanimes des fédérations syndicales, dénonçant l’attitude arbitraire des employeurs - fermant la négociation sur certains sujets avant même de ne l’avoir ouverte - la employeurs décident de ne pas poursuivre cette négociation.  

L’attitude des employeurs, est totalement scandaleuse : « Agents des IEG, je vous laisse miroité depuis 3 ans 65 M€ d’amélioration des prestations santé, mais je ne vous donnerai jamais un centimes… » …et pendant ce temps les agents de la branche des IEG supportent un reste à charge sur leurs dépenses de santé de plus de 100 M€.  

Le marché de dupe a assez duré… …la mobilisation des agents est une nécessité.  

 

 

 

 

Pour garantir un bon niveau de retraite, il nous faut conquérir ou reconquérir l’indexation de nos retraites sur l’évolution du salaire moyen !..

 

Rappel historique :

 

*      De la libération jusqu’en 1993, les pensions du régime général, indexées sur le salaire moyen ont connu une évolution positive et constante de leur Pouvoir d’Achat.

*      En 1993, BALLADUR les a indexées sur les prix !..

*      FILLON, a fait subir le même sort aux retraités de la Fonction Publique en 2003…

*      FILLON, toujours lui, mais Premier Ministre aujourd’hui, a pris la décision par décret, en date du 22 Janvier 2008, d’indexer les retraites des régimes spéciaux sur les prix à compter du 1er Janvier 2009.

 

Ø      Nous sommes donc aujourd’hui, tous « logés à la même enseigne » !..

 

Et la conséquence de cette indexation sur les prix de nos retraites, et non sur le salaire moyen, est connue : au bout de quinze ans de retraite, le pensionné perd 20 % de pouvoir d’achat !

 

§         Par exemple au 1er janvier 2008, si les retraites du régime général avaient évolué selon l’évolution du salaire moyen, elles auraient été augmentées de 3,4 %, au lieu des 1,1 % décidés par le  Gouvernement !..

 

§                                           Notons par ailleurs la situation particulière des IEG, où hormis en 2004 et 2008, (années de luttes…), du fait de l’indexation sur le seul Salaire National de Base, celui-ci évoluant moins vite que les prix, la perte du pouvoir d’achat des retraités de cette branche a été considérable, 16,87 % en deçà des prix de 1982 à fin 2006 !..                       

 

Ø      Indexer les pensions sur l’évolution du salaire moyen des IEG, c’est la seule façon de respecter la lettre et l’esprit de l’article 1 du Statut du Personnel (un seul personnel – un seul statut) d’une part, et de préserver et améliorer le pouvoir d’achat des pensions d’autre part.

                    

Ensemble, électriciens, gaziers, mineurs, retraités du Secteur de l’Energie Atomique, exigeons notre dû !

 

Si rien ne change, nous allons vers la généralisation de retraités pauvres. C’est inacceptable ! Ne laissons pas faire ! Les MOYENS EXISTENT !..

 « LUTTER PLUS, POUR GAGNER PLUS », soyons de toutes les luttes qui ne vont pas manquer de se développer, mais surtout signons et faisons signer massivement la pétition ci-dessous.

 

Cette force, cette dynamique, nous la trouverons aussi et surtout dans le nombre des forces réellement organisées pour mener les batailles gagnantes, aussi :

 

Soyez auteur et acteur de votre avenir

 

Les retraités signataires exigent :

Ø      Pas de pension inférieure au Smic

Ø      200 € pour tous comme mesures de rattrapage

Ø      L’indexation des pensions sur l’évolution moyenne des salaires

Ø      La pension de réversion à 75 % du montant de la pension du conjoint

Ø      L’égalité d’accès aux soins pour tous

Ø      La suppression de toutes franchises médicales                                    

 

 A quel âge pourrais-je partir?" "Quel sera le niveau de ma pension?" Ce sont les interrogations et inquiétudes de trois salariés sur quatre.Les jeunes se demandent tout simplement : existera-t-il encore un système public de retraite dans vingt ans...

De mars à mai s'ouvre une nouvelle phase de discussions avec le gouvernement sur l'avenir de notre système de retraite.Il veut confirmer les orientations tracées en 2003: allongement à 41 ans de la durée de cotisation et baisse du niveau des pensions.
Il veut mettre en cause le dispositif de départ anticipé longues carrières.Il prépare un nouveau projet de loi pour le mois de juin.
De son coté le MEDEF fait monter les enchères en proposant de reculer le droit à la retraite à 62 ou 63 ans et de réduire la contribution des entreprises au financement des retraites.
La CGT estime que la meilleure façon d'aborder de telles échéances est d'exprimer dès à présent les revendications de tous, actifs et retraités.

Garantir le niveau des retraites:
La CGT propose de garantir à chacun un niveau futur de pension au moins égal à 75% de son salaire, avec un minimum global de retraite qui ne soit pas en dessous du Smic.
Or, les réformes engagées depuis 1993 n'ont de cesse de faire baisser, dans le temps, le niveau des retraites. Ainsi la pension du régime général ne représente plus que 43% du salaire, lors du départ à la retraite. Les retraites complémentaires Agirc et Arrco ont baissé de 20% en dix ans. Le niveau de pension des retraités recule par rapport aux salaires des actifs.

Assurer le droit à la retraite à partir de 60 ans: Le droit à la retraite à 60 ans à taux plein doit être accessible à tous.Il doit garantir le choix effectif du salarié de cesser son activité. C'est pourquoi le droit au travail doit aussi être assuré.
Par contre, la CGT est opposée à l'allongement projeté de la durée de cotisation à 41, puis 42 ans. Elle propose que la durée exigée pour obtenir le plein des droits à retraite prenne en compte les périodes de stages, d'études et de premières recharches d'emploi. La double peine que constitue le système de décote (une pénalité est appliquée si le salarié n'a pas atteint le nombre d'annuités exigé) généralisé à tous les régimes est totalement injuste puisque dans le calcul de la pension de retraite intervient déjà la durée de cotisations.

Reconnaître la pénibilité au travail par un départ anticipé: La CGT revendique la possibilité d'un départ anticipé en retraite pour les salariés ayant exercé des travaux pénibles ou des emplois à fortes contraintes (port de charges lourdes, travail répétitif, exposition aux intempéries, au bruit, à la chaleur, à des substances nocives, travail de nuit et en équipe...) Elle demande une amélioration du dispositif des "carrières longues".

Assurer le financement des retraites: La retraite doit demaurer un droit: percevoir à un âge identifié un montant de retraite garanti en proportion de son salaire.

Les moyens financiers existent: Financer la retraite doit porter l'exigence d'une modification de la répartition des richesses en faveur du travail. Le recours au travail précaire doit être lourdement taxé, les profits financiers doivent être mis à contribution, le système des exonèrations financières aux entreprises doit être revu et incitant à l'investissement dans les politiques sociales.

Engager à présent la mobilisation: L'action collective, ça paie: la mobilisation des jeunes, moins jeunes, salariés ou non, ont poussé au retrait du Cpe.


                         La CGT appelle les salariés du public et du privé à se réunir dans les entreprises pour débattre des revendications sur les retraites.

                   TOUS ENSEMBLE POUR L'AVENIR DES RETRAITES 

  

 

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